Si vous ne pouvez pas aller au théâtre ce soir, pas de panique… Le théâtre est aussi là, tout près, juste à côté. Ouvrez les yeux, la pièce va commencer !

"La vie est une pièce de théâtre: ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée."

Sénèque
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''Un artiste n'est pas un ouvier du divertissement qui compte ses heures, il se consume au feu de sa passion.''

Bartabas
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« Une pièce de théâtre, c’est quelqu’un. C’est une voix qui parle, c’est un esprit qui éclaire, c’est une conscience qui avertit ».

Victor Hugo, extrait de Faits et croyances
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« Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles. »

William Shakespeare, extrait de Comme il vous plaira

jeudi 8 octobre 2009

"Si demain vous déplait" Armel Roussel - Hé bien moi, il ne me plait pas ce demain!!! - M. Simon


Une explosion de joie, de bonheur, de couleurs. Des personnages déjantés que nous offre cette pièce absolument époustouflante. Des réflexions sur ce qu’est la vie, l’existence et la place que nous avons dedans, sur les valeurs que la vie peut apporter si nous savons les recevoir, et bien sur plein de questions que se posent les gens et que les personnages disent tout haut.

J’ai vraiment adoré cette pièce et je peux dire que je me suis un peu retrouvé dans l’adolescent, qui est à la recherche de sens. Je pense que les personnages étaient un peu caricaturés mais ça ne gâchait en rien la pièce.


A quelques reprises, des rires que l’on lançait de bon cœur. Ca m’a changé les idées pour cette soirée, surtout qu’à la base je n’étais absolument pas motivée pour sortir. Mais je ne regrette pas du tout, loin de là. Je pense que ces réflexions ont permis de commencer à comprendre l’homme car elle met en valeur les questionnements qu’il se pose.

Un tout grand bravo à ces acteurs qui ont tout donné sur scène !!

mardi 6 octobre 2009

"Si Demain Vous Déplaît" Armel Roussel - "Je pense donc je suis" - P. Devillers

Être un adolescent... ce n'est pas simple tout les jours ! On se met à réfléchir sur nous, le monde qui nous entoure, on commence à juger, à vouloir se faire entendre, mais on y arrive pas, on est sur de rien et de tout en même temps... On réfléchit, on cogite, on veux trouver des réponses aux questions existencielles ! Mais nous n'y arrivons pas ! Voici le théme de la pièce de théatre de « Si demain vous déplaît » mis en scéne par Armel Roussel : un jeune s'interroge sur lui et le monde qui l'entoure.


Le décors se prêtais vraiment bien à la pièce : une pièce entourée de mur avec quelques objets , trois chaises et une table. Plusieurs acteurs qui représentent la pensée en mouvement du jeune, pensée qui se répercutent dans son esprit symbolisé par les murs. La piéce était très intérrésante et n'ennuyais pas du moment qu'on trouve un quelconque interet dans le sujet présenté.


Tout ne nous est pas livré sur un plateau, le metteur en scéne compte sur « l'aide » du public pour comprendre la pièce, en effet, le spectateur doit réfléchir et être attentif pour comprendre la pièce. On ne nous dit pas clairement ce qu'on doit comprendre, à nous d'en retirer le message qu'on veux, de l'interpreter et de se l'appliquer. Un point négatif qu'on peu néanmoins retirer est que certais passages s'étirais en longueure pour ne pas dire grand chose et bien souvent répeter la même chose, cela pouvait ennuyer le spectateur...


La salle est un facteur important pour qu'un message passe bien, le théatre de la place est doté d'une salle confortable mais sans plus, sans trop d'espace entre les rangées, cela peux d'ailleurs être un ennui si la personne assise derrière vous posséde une taille de basketeur et a des jambes de giraffe et qu'il essaye de s'asseoir confortablement tout en retirant sa veste et la remettant plusieurs fois... Bref, exepté ces gênes occasionelles qui peuvent se produire la salle se prête bien pour la piéce car il est assis difficile de s'endormir même si lors de la représentation à laquelle j'ai assisté une personne a réuissi cet exploit, le fêtant à coups de puissant ronflements. La salle permet donc, normalement, au spectateur de concentrer son attention sur la scéne et le jeu des acteurs.


Les acteurs avaient une maitrise parfaite d'eux-même et de leur texte, il avait le jeu qui collait à la pièce, ils savaient quoi faire, comment agir pour faire passer leur message. On voyait bien qu'on avait affaire à des professionels et non à des amateurs. Aucun acteur n'a rigolé ou perdu le controle de lui même durant la représentation, cela n'a donc en aucun cas gêné le bon déroulement de la piéce.


Cette pièce était donc en général très bonne avec seulement quelques points négatifs mais qu'on oublie dans l'ensembles grâce à la qualité du reste. Certains n'on pas aimé du au « déshabillement » de certains ou à cause de la seconde partie et l'esprit « révolutionnaire » du jeune mais cette pièce est une bonne représentation de ce qui se déroule chez les jeunes de notre âge... Peut-étre qu'avec ceci, nous comprendrons mieu les adolescents ou peut-étre encore moins... Qui sais ?


Pierre Devillers.

jeudi 4 juin 2009

Billet sur le blog par Alix Sepulchre

Le théâtre, en voilà une affaire! Lorsque nous étions en 5ème, nous avons dû nous pencher sur cet art dans le cadre de notre cours d'arts d'expression. Il faut avouer qu'au début, on ne s'attendait absolument pas à voir, à découvrir des pièces de ce genre: des pîèces de danse contemporaine, difficiles à comprendre, des monologues sur une drôle de bête, la reprise d'un livre puissance dix (très dur, très sombre, très violent dans les couleurs, les flash)... Sans oublier les salles. On s'attendait à un théâtre ''comme dans les films'', si on peut dire ainsi, mais il est arrivé qu'on se retrouve dans un église. On a trouvé que les endroits modifiaient notre perception de la pièce: dans un endroit où l'on a froid, où on est mal assis, on ne sait pas profiter à fond de la pièce, mais ça reste une bonne expérience. Et maintenant, on sait que le théâtre peut se jouer partout.
Dorénavant, après deux ans de théâtre, certains vont poursuivre dans cette voie, d'autres en ont eu assez, mais en garde un beau souvenir, et retourneront très certainement, histoire de se rappeler sa rhétorique.
Alix Sepulchre

jeudi 5 février 2009

"Chants d'adieu" (d'O. Hirata, par O. Hirata et L. Gutmann), critique: Savoir dire adieu par Perrine Thonon




Cette pièce demande à ce que l’on s’habitue à l’écriture délicate, presque inaudible, d’une humanité bouleversante. Car cette pièce représente tout simplement la vie, son bruit, sa complexité, son ironie, sa subtilité et sa brutalité. L’auteur, Oriza Hirata, a un sens de l’humour désarmant pour traiter ce que cette vie a de tragique. Il ne traduit les profondeurs de l’âme que par des mots banals, des phrases laissées en suspens. Les personnages, quant à eux, sont traités avec beaucoup de pitié, mais de façon inexorable.

L’écriture de l’auteur pourrait ressembler à une partition musicale, qui nous donne envie d’expérimenter d’une façon détournée. Il y a une apparence de vie, sur scène, que les personnages dégagent pour combler la froideur de la mort, apparence de vie car c’est une vie presque musicale, presque dansante pour les asiatiques.

C’est dans un séjour traditionnel japonais que tout se passe. On sait, parce que les personnages le disent à plusieurs reprises, que le corps de la morte - Marie, une Française - repose dans la pièce d’à côté, mais jamais on ne le voit. Sa famille et la famille japonaise, le temps de la pièce, rester dans le séjour. Anne, l’amie française de Marie qui vit au Japon depuis déjà quelques années, sert un peu de lien entre les deux familles, les deux cultures bien distinctes. Les deux familles ont du mal l’une avec l’autre, mais elles sont pleine de bonne volonté, et peuvent se comprendre, car elles vivent un même deuil. Mais il y a un fossé, ce décalage entre les deux cultures qui, trop souvent, se fait cruellement ressentir, mais qui, à certains moments, peut nous faire rire. Même quand intervient - et l’on ne s’y attend pas le moins du monde - l’ex-mari de Marie, le seul vrai élément de conflit dans la pièce, on peut également le prendre à la rigolade. Quoi qu’il en soit, même si le sujet de la pièce est grave, triste, important, qu’il peut nous laisser un peu d’émotion, cette pièce pourrait pratiquement être une comédie, où les différences flagrantes sont causes d’hilarité.

On aurait presque l’impression d’assister à la veillée funèbre, tant on se sent proche de la douleur - même de ceux qui tentent de la cacher - des membres des deux familles, même si il faut un temps d’adaptation pour rentrer dedans. Alors, ensuite, on peut se laisser aller par la pièce et les émotions que l’on en ressent. Après la pièce, évidemment, on n’en ressort pas indifférent, mais avec le cœur un peu serrée d’une douleur qui pourrait bien nous arriver, car tout le monde peut perdre, tout d’un coup, une fille, une sœur, une femme, une amie…

Et puis il y a cette incompréhension, parfois, des Japonais. Ils parlent entre eux, on se sent un peu à part, tout comme la famille française de Marie. On se sent exclu, surtout lorsque, parfois, personne ne prend la peine de traduire. C’est alors dans ces moments-là que l’on se rend bien compte que c’est toute une culture, une langue différente, que l’on n’est pas chez soi, et même très loin de là. On ne comprend pas, on s’interroge, et puis on oublie notre sentiment d’exclusion dès que la conversation reprend le français.

Enfin, cette pièce, d’une extrême délicatesse à presque musicale, peut en enchanter plus d’un. Une pièce poignante, à sortir de la salle avec le cœur serrée d’une douleur peut-être partagée, ou en prévision d’une quelconque douleur future. Peu d’actions, mais beaucoup de mots, de silences éloquents. Un peu de rejet, bien vite oublié, mais un sentiment de tristesse commun, que ce soit du côté japonais ou français. En bref, un spectacle à ne pas rater.

lundi 2 février 2009

"Chants d’adieu" (d'O. Hirata, par O.Hirata et L. Gutmann), critique: Pour un adieu forcé

Marie est morte. Elle était française et vivait au Japon, mariée à un Japonais. Réunis ce soir à Tokyo autour de son corps, chacun de ses proches pleure « sa » Marie : une fille, une mère, une épouse, une sœur, une amie… Français et Japonais font de leur mieux pour dialoguer, car parler permet, sinon de se comprendre, du moins de tenir les larmes à distance. Mais on est maladroit quand on est triste et la conversation creuse bien des malentendus. A la confrontation à la mort s’ajoute celle à la culture de l’autre. Le dépaysement est grand, pour les Français comme pour les Japonais. La souffrance face à la mort d’un proche est sans doute le plus petit dénominateur commun de l’humanité, mais nous l’exprimons tous de façons si variées, semble nous dire Oriza Hirata, que, loin de nous unir, cette souffrance nous divise. Nulle noirceur pourtant dans ce constat, tant ces incompréhensions débouchent souvent dans « Chants d’adieu » sur le rire. Et si c’était par lui, finalement, qu’un dialogue pouvait s’amorcer ? Avec ce spectacle, Laurent Gutmann et Oriza Hirata se retrouvent autour d’une « comédie » qui réunit des acteurs français et japonais. L’occasion d’une tragi-comique confrontation de cultures.

Tout d’abord, Oriza Hirita connaît la recette majeure pour réussir une pièce comme celle-ci : prendre 3-4 français décalés, mais modernes, qui viennent aux funérailles de leur sœur, fille, aimant de tous les côtés ; Et 3-4 vrais japonais pour mettre bien au parfum le spectateur, et votre pièce peut alors jouer sur énormément de choses présente dans chaque culture/ Pour la langue ils parlent chacun avec sa propre langue ce qui fait que les français ne comprennent pas du tout ce qu’ils se disent ce qui est pareil pour les japonais.

Ensuite, l’ambiance est assez familiale. On se serait cru dans un aquarium où vous ne pouvez voir personnes et où tout le monde peut vous voir. Les spectateurs observaient les scènes en faisant partie de la scène, des sentiments,…

De plus, la musique était assez prenante, le soir on entendait des feuilles, des grillons, le vent,… La journée une petite musique assez agréable toujours dans le style japonais. Les lumières étaient au début toujours allumées et petit à petit se sont tamisées, ce qui a permis un certain apaisement sur scène.

Les personnages sont assez décalés, assez sur les nerfs. Il y en à même qui arrivent à se disputer pour telle ou telle chose. Le frère est sur les nerfs tandis que le mari reste plus ou moins calme. Mais c’est ce qui fait de cette pièce l’humour. Car le sujet étant un sujet malheureux qui peut nous arriver devient une plaisance, un discours de personnes tristes tout en s’entendant bien.

En conclusion, cette pièce m’a agréablement surprise même si son sujet principal ne plaisait pas énormément j’ai peu rire en le savourant. La culture chinoise est très prononcée sur ses morts, sa gaieté ne me déplait pas, ni d’ailleurs sa simplicité.

mardi 20 janvier 2009

"Chants d'adieu" (d'O. Hirata, par O.Hirata et L. Gutmann), critique: L'orient vs l'occident par Mélodie Dumoulin


Chants d’Adieu, pièce mise en scène par Laurent Gutmann et écrite par Oriza Hirata réunit tant des comédiens japonais que des comédiens français. Dès lors, on s’attend à un choc des cultures. Et on ne sera pas déçu. Marie est morte. Elle était française et vivait au Japon, mariée à un Japonais. Réunis ce soir à Tokyo autour de son corps, chacun de ses proches pleure « sa » Marie : une fille, une mère, une épouse, une sœur, une amie… Français et Japonais font de leur mieux pour dialoguer, car parler permet, sinon de comprendre, du moins de tenir les larmes à distance.

Mais on est maladroit quand on est triste et la conversation creuse bien des malentendus. A la confrontation à la mort s’ajoute celle à la culture de l’autre. Le dépaysement est grand, pour les Français comme pour les Japonais.On assiste donc à une confrontation. D’un côté, l’Occident, de l’autre, l’Orient. Deux univers qui se touchent, s’observent, étrangers et intimes à la fois. Et, dans ces deux univers, une chose commune : la souffrance. En effet, la souffrance est universelle, mais nous l’exprimons tous de façons si variées, que, loin de nous unir, elle nous divise…Difficile de classer le spectacle dans un genre ou dans un autre. Un décor simple : un intérieur japonais, un bureau, une table basse, quelques coussins. Des acteurs vrais, justes, qui jouent avec une sobriété naturelle, touchante. Un ton ambigu et décalé, un humour sérieux et parfois noir…

Voila les ingrédients qui font de la pièce une tranche de vie naturaliste, étrange, parsemée de quelques dérapages vaudevillesques… Une œuvre simple, simplement belle.En ce que me concerne, j’ai un avis mitigé sur Chants d’Adieu. D’un côté, j’ai beaucoup aimé car c’était très drôle. Cet humour sérieux et décalé m’a plu. D’un autre côté, j’ai trouvé le spectacle un peu lassant. On rit, on réfléchit, on s’amuse… Oui, mais un moment, il faut que ça s’arrête. Or, la pièce aurait pu durer des heures et des heures. Un petit point noir donc, mais qui ne vient tout de même pas gâcher ce si joli tableau.

samedi 3 janvier 2009

"Ice" (de Thierry Smits), critique: La danse contemporaine de nos jours par Marie Van Hoorebeke


Tout d'abord, je suis allé voir une pièce de théâtre le mois dernier intitulée " ICE - V.- Nightmare 4. " (Chorégraphie réalisée par Thierry Smits) au théâtre de la place dans le cadre du cours d'arts d'expression comme pièce personnelle. Ce spectacle de danse contemporaine nous emporte très loin dans notre imaginaire. Il représente l’hiver des quatre saisons de Vivaldi, d’où le titre « ICE » qui signifie glace en français. Ce spectacle fait partie d’un opus de quatre pièces chacune représentant une saison, un « cauchemar ».

En effet, les quatre danseurs (trois garçons et une fille) nous procurent une sensation spéciale, une esthétique très recherchée, et une véritable installation plastique. On vit sans cesse un voyage entre la vie et la mort où la chimie est l’intermédiaire entre les deux. Cette pièce de danse contemporaine représente donc l’hiver, on le sait grâce à l’ambiance froide et glaciale, les blocs de glace partout en décor, la peinture blanche sur les corps de l’homme.

Cette peinture blanche fait devenir le danseur un homme mort d’ailleurs, il est couché sur une table, immobile comme si il était mort quand la danseuse est venue lui appliquer la peinture sur son corps. Après cela, un autre danseur lui met des vers de terre sur le torse, cela signifie qu’il ne devient plus que des vers. On pouvait voir grouiller les vers de très près car ils étaient filmer en direct sur le torse du danseur et les images étaient remise sur un écran (une forme nouvelle qui m’a étonnée lors de la pièce). La mort est aussi signifiée par la voix off qui parle en anglais. On entend que des mots aux significations proches de la mort, un rituel macabre. La vie, elle est représentée par les pétales de roses rouges, il y aussi des vidéos projetées sur un écran qui montrent la vie et ou la mort. La chimie représente la transition entre les deux mondes, c’est ce qui les aide à survivre.

Cette pièce de danse contemporaine bouscule, choque nos esprits et casse les codes. Le spectateur est bouleversé des images qui lui sont données à voir. Les danseurs passent plus de la moitié du temps nu sur scène, cela les ramène à leur premier état naturel. Les danseurs et la danseuse dont tout les 4 très proches, ils se complètent. Ils communiquent ensemble avec leur corps en se touchant (par exemple, à la fin du spectacle, la danseuse se faisait peindre sur sa robe par les danseurs).

La danse des acteurs est toujours faite de grands gestes, de grands déplacements. La mise en scène et les changements de décors sont réalisés en direct par les danseurs, ils amènent à chaque fois un objet nouveau et danse autour de celui-ci. La musique est donc les quartes saisons de Vivaldi mais il y a des transpositions électriques qui permettent une nouvelle forme de danse. L’ambiance représente vraiment bien l’hiver, le froid, les corps nu contre la glace. Cette pièce est remplie de mystères et de troubles, de sensualité et sexualité.

Pour conclure, je ne m’attendais pas vraiment à ce genre de pièce de théâtre, j’ai pu découvrir des choses nouvelles surtout sur la forme, la mise en scène de la danse contemporaine, tout est accordé et tout se complète. Les corps des danseurs réalisent leurs gestes avec leurs objets de manière à être en accord avec eux. Cette pièce de danse contemporaine est pour sure spéciale, mais j’ai pu m’ouvrir à autre chose que ce que j’avais déjà vu auparavant.