
jeudi 8 octobre 2009
"Si demain vous déplait" Armel Roussel - Hé bien moi, il ne me plait pas ce demain!!! - M. Simon

mardi 6 octobre 2009
"Si Demain Vous Déplaît" Armel Roussel - "Je pense donc je suis" - P. Devillers
Être un adolescent... ce n'est pas simple tout les jours ! On se met à réfléchir sur nous, le monde qui nous entoure, on commence à juger, à vouloir se faire entendre, mais on y arrive pas, on est sur de rien et de tout en même temps... On réfléchit, on cogite, on veux trouver des réponses aux questions existencielles ! Mais nous n'y arrivons pas ! Voici le théme de la pièce de théatre de « Si demain vous déplaît » mis en scéne par Armel Roussel : un jeune s'interroge sur lui et le monde qui l'entoure. Le décors se prêtais vraiment bien à la pièce : une pièce entourée de mur avec quelques objets , trois chaises et une table. Plusieurs acteurs qui représentent la pensée en mouvement du jeune, pensée qui se répercutent dans son esprit symbolisé par les murs. La piéce était très intérrésante et n'ennuyais pas du moment qu'on trouve un quelconque interet dans le sujet présenté.
Tout ne nous est pas livré sur un plateau, le metteur en scéne compte sur « l'aide » du public pour comprendre la pièce, en effet, le spectateur doit réfléchir et être attentif pour comprendre la pièce. On ne nous dit pas clairement ce qu'on doit comprendre, à nous d'en retirer le message qu'on veux, de l'interpreter et de se l'appliquer. Un point négatif qu'on peu néanmoins retirer est que certais passages s'étirais en longueure pour ne pas dire grand chose et bien souvent répeter la même chose, cela pouvait ennuyer le spectateur...
La salle est un facteur important pour qu'un message passe bien, le théatre de la place est doté d'une salle confortable mais sans plus, sans trop d'espace entre les rangées, cela peux d'ailleurs être un ennui si la personne assise derrière vous posséde une taille de basketeur et a des jambes de giraffe et qu'il essaye de s'asseoir confortablement tout en retirant sa veste et la remettant plusieurs fois... Bref, exepté ces gênes occasionelles qui peuvent se produire la salle se prête bien pour la piéce car il est assis difficile de s'endormir même si lors de la représentation à laquelle j'ai assisté une personne a réuissi cet exploit, le fêtant à coups de puissant ronflements. La salle permet donc, normalement, au spectateur de concentrer son attention sur la scéne et le jeu des acteurs.
Les acteurs avaient une maitrise parfaite d'eux-même et de leur texte, il avait le jeu qui collait à la pièce, ils savaient quoi faire, comment agir pour faire passer leur message. On voyait bien qu'on avait affaire à des professionels et non à des amateurs. Aucun acteur n'a rigolé ou perdu le controle de lui même durant la représentation, cela n'a donc en aucun cas gêné le bon déroulement de la piéce.
Cette pièce était donc en général très bonne avec seulement quelques points négatifs mais qu'on oublie dans l'ensembles grâce à la qualité du reste. Certains n'on pas aimé du au « déshabillement » de certains ou à cause de la seconde partie et l'esprit « révolutionnaire » du jeune mais cette pièce est une bonne représentation de ce qui se déroule chez les jeunes de notre âge... Peut-étre qu'avec ceci, nous comprendrons mieu les adolescents ou peut-étre encore moins... Qui sais ?
Pierre Devillers.
jeudi 4 juin 2009
Billet sur le blog par Alix Sepulchre
jeudi 5 février 2009
"Chants d'adieu" (d'O. Hirata, par O. Hirata et L. Gutmann), critique: Savoir dire adieu par Perrine Thonon

Cette pièce demande à ce que l’on s’habitue à l’écriture délicate, presque inaudible, d’une humanité bouleversante. Car cette pièce représente tout simplement la vie, son bruit, sa complexité, son ironie, sa subtilité et sa brutalité. L’auteur, Oriza Hirata, a un sens de l’humour désarmant pour traiter ce que cette vie a de tragique. Il ne traduit les profondeurs de l’âme que par des mots banals, des phrases laissées en suspens. Les personnages, quant à eux, sont traités avec beaucoup de pitié, mais de façon inexorable.
lundi 2 février 2009
"Chants d’adieu" (d'O. Hirata, par O.Hirata et L. Gutmann), critique: Pour un adieu forcé
Marie est morte. Elle était française et vivait au Japon, mariée à un Japonais. Réunis ce soir à Tokyo autour de son corps, chacun de ses proches pleure « sa » Marie : une fille, une mère, une épouse, une sœur, une amie… Français et Japonais font de leur mieux pour dialoguer, car parler permet, sinon de se comprendre, du moins de tenir les larmes à distance. Mais on est maladroit quand on est triste et la conversation creuse bien des malentendus. A la confrontation à la mort s’ajoute celle à la culture de l’autre. Le dépaysement est grand, pour les Français comme pour les Japonais. La souffrance face à la mort d’un proche est sans doute le plus petit dénominateur commun de l’humanité, mais nous l’exprimons tous de façons si variées, semble nous dire Oriza Hirata, que, loin de nous unir, cette souffrance nous divise. Nulle noirceur pourtant dans ce constat, tant ces incompréhensions débouchent souvent dans « Chants d’adieu » sur le rire. Et si c’était par lui, finalement, qu’un dialogue pouvait s’amorcer ? Avec ce spectacle, Laurent Gutmann et Oriza Hirata se retrouvent autour d’une « comédie » qui réunit des acteurs français et japonais. L’occasion d’une tragi-comique confrontation de cultures.Tout d’abord, Oriza Hirita connaît la recette majeure pour réussir une pièce comme celle-ci : prendre 3-4 français décalés, mais modernes, qui viennent aux funérailles de leur sœur, fille, aimant de tous les côtés ; Et 3-4 vrais japonais pour mettre bien au parfum le spectateur, et votre pièce peut alors jouer sur énormément de choses présente dans chaque culture/ Pour la langue ils parlent chacun avec sa propre langue ce qui fait que les français ne comprennent pas du tout ce qu’ils se disent ce qui est pareil pour les japonais.
Ensuite, l’ambiance est assez familiale. On se serait cru dans un aquarium où vous ne pouvez voir personnes et où tout le monde peut vous voir. Les spectateurs observaient les scènes en faisant partie de la scène, des sentiments,…
De plus, la musique était assez prenante, le soir on entendait des feuilles, des grillons, le vent,… La journée une petite musique assez agréable toujours dans le style japonais. Les lumières étaient au début toujours allumées et petit à petit se sont tamisées, ce qui a permis un certain apaisement sur scène.
Les personnages sont assez décalés, assez sur les nerfs. Il y en à même qui arrivent à se disputer pour telle ou telle chose. Le frère est sur les nerfs tandis que le mari reste plus ou moins calme. Mais c’est ce qui fait de cette pièce l’humour. Car le sujet étant un sujet malheureux qui peut nous arriver devient une plaisance, un discours de personnes tristes tout en s’entendant bien.
En conclusion, cette pièce m’a agréablement surprise même si son sujet principal ne plaisait pas énormément j’ai peu rire en le savourant. La culture chinoise est très prononcée sur ses morts, sa gaieté ne me déplait pas, ni d’ailleurs sa simplicité.
mardi 20 janvier 2009
"Chants d'adieu" (d'O. Hirata, par O.Hirata et L. Gutmann), critique: L'orient vs l'occident par Mélodie Dumoulin

samedi 3 janvier 2009
"Ice" (de Thierry Smits), critique: La danse contemporaine de nos jours par Marie Van Hoorebeke

En effet, les quatre danseurs (trois garçons et une fille) nous procurent une sensation spéciale, une esthétique très recherchée, et une véritable installation plastique. On vit sans cesse un voyage entre la vie et la mort où la chimie est l’intermédiaire entre les deux. Cette pièce de danse contemporaine représente donc l’hiver, on le sait grâce à l’ambiance froide et glaciale, les blocs de glace partout en décor, la peinture blanche sur les corps de l’homme.
Cette peinture blanche fait devenir le danseur un homme mort d’ailleurs, il est couché sur une table, immobile comme si il était mort quand la danseuse est venue lui appliquer la peinture sur son corps. Après cela, un autre danseur lui met des vers de terre sur le torse, cela signifie qu’il ne devient plus que des vers. On pouvait voir grouiller les vers de très près car ils étaient filmer en direct sur le torse du danseur et les images étaient remise sur un écran (une forme nouvelle qui m’a étonnée lors de la pièce). La mort est aussi signifiée par la voix off qui parle en anglais. On entend que des mots aux significations proches de la mort, un rituel macabre. La vie, elle est représentée par les pétales de roses rouges, il y aussi des vidéos projetées sur un écran qui montrent la vie et ou la mort. La chimie représente la transition entre les deux mondes, c’est ce qui les aide à survivre.
Cette pièce de danse contemporaine bouscule, choque nos esprits et casse les codes. Le spectateur est bouleversé des images qui lui sont données à voir. Les danseurs passent plus de la moitié du temps nu sur scène, cela les ramène à leur premier état naturel. Les danseurs et la danseuse dont tout les 4 très proches, ils se complètent. Ils communiquent ensemble avec leur corps en se touchant (par exemple, à la fin du spectacle, la danseuse se faisait peindre sur sa robe par les danseurs).
La danse des acteurs est toujours faite de grands gestes, de grands déplacements. La mise en scène et les changements de décors sont réalisés en direct par les danseurs, ils amènent à chaque fois un objet nouveau et danse autour de celui-ci. La musique est donc les quartes saisons de Vivaldi mais il y a des transpositions électriques qui permettent une nouvelle forme de danse. L’ambiance représente vraiment bien l’hiver, le froid, les corps nu contre la glace. Cette pièce est remplie de mystères et de troubles, de sensualité et sexualité.
Pour conclure, je ne m’attendais pas vraiment à ce genre de pièce de théâtre, j’ai pu découvrir des choses nouvelles surtout sur la forme, la mise en scène de la danse contemporaine, tout est accordé et tout se complète. Les corps des danseurs réalisent leurs gestes avec leurs objets de manière à être en accord avec eux. Cette pièce de danse contemporaine est pour sure spéciale, mais j’ai pu m’ouvrir à autre chose que ce que j’avais déjà vu auparavant.