Si vous ne pouvez pas aller au théâtre ce soir, pas de panique… Le théâtre est aussi là, tout près, juste à côté. Ouvrez les yeux, la pièce va commencer !

"La vie est une pièce de théâtre: ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée."

Sénèque
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''Un artiste n'est pas un ouvier du divertissement qui compte ses heures, il se consume au feu de sa passion.''

Bartabas
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« Une pièce de théâtre, c’est quelqu’un. C’est une voix qui parle, c’est un esprit qui éclaire, c’est une conscience qui avertit ».

Victor Hugo, extrait de Faits et croyances
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« Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles. »

William Shakespeare, extrait de Comme il vous plaira

mercredi 23 décembre 2009

" En d'autres termes" Céline Renchon - Hors du commun... - L. Sacré



« En d’autres termes » est une pièce vraiment hors du commun. Beaucoup de choses m’ont vraiment marqué.

Dès le début, le spectateur est plongé dans une obscurité totale. Une musique aigue et dérangeante met le spectateur mal à l’aise pendant plus de dix minutes.
Ensuite, nous pouvons dire que cette pièce est spéciale car il n’y a pas de paroles. Quatre personnes cuisinent dans le silence. Très surprenant !

Pour mieux cuisiner leurs propos, les acteurs ont choisi l’image : une caméra est, en effet, en mouvance sur la scène. Grâce à cette caméra, nous pouvons voir des gros plans des personnages, mieux cernés leurs émotions.
De plus, celle-ci nous montre des photographies (installées sur des panneaux) de l’enfance du quatuor. La caméra « zoom » devient l’œil du spectateur. Sans un mot, c’est l’histoire de chacun qui saute à nos yeux.

J’ai vraiment apprécié ce spectacle, et en particulier le lien qui nous pouvons établir entre ce que nous voyons avec nos yeux et ce qui nous est donné de voir, plus en détail avec la caméra.
Pour finir, nous pouvons également dire que la pièce de théâtre « En d’autres termes » est originale car il y a un jeu entre le passé et le présent.
Nous voyons le passé des personnages à travers les photographies et nous voyons le présent, sur la scène.

Cette pièce ne nous laisse pas indifférent… Hors norme !

mercredi 16 décembre 2009

"Singular Sensation" Yasmeen Godder - En quête de réponses... - M.Crespin



Après la représentation de "Singular sensation" de Yasmeen Godder à laquelle nous avons eu l'occasion d'assister la semaine précédente, je pensais que j'arriverais plus aisément à percevoir de quoi se compose la danse contemporaine, toujours si mystérieuse à mes yeux...


Au final, pour être honnête, je ne suis toujours pas plus avancée... Les deux spectacles du genre auxquels j'ai assisté jusqu'à présent se révèlent tout à fait différents. Peut-être qu'il n'y a pas de perception concrète à en avoir ? Après ce spectacle, en tous cas, la plupart des élèves de la classe étaient soit perplexes, soit complètement dégoûtés.


Espérons que le prochain nous aidera à y voir un peu plus clair...
Pour ma part, je suis encore ouverte à de nouvelles sensations !

"Singular Sensation" - Yasmeen Godder - A. Jakobs


Yasmeen Godder à beau être une icône dans la danse contemporaine, elle semble avoir de nombreux adeptes, mais je n’en fait pas partie. Le spectacle est basé sur l’énergie, une énergie qui est dépensée sans utilité, je n’ai vraiment pas aimé la représentation. Pour moi le spectacle et la mise en scène ne représentaient rien d’intéressant. Les pseudos danseurs se dandinaient tout au long du spectacle en jouant avec des lunettes de gamins et des spaghettis, dont les messieurs étaient habillés hideusement. L’utilisation des couleurs dans la représentation était la même que celle quand j’avais quatre ans, les étaler sur les murs sans aucun intérêt, mis à part s’amuser à voir frotter les parents. Le but était un peu pareil, nous ennuyer à regarder un spectacle avec un public du troisième âge qui ont tous perdu leurs dents. Les seuls moments moins pénibles étaient les passages musicaux de sons lourds comme du métal. Les sièges de la caserne Fonck étaient aussi confortables que les tabourets de chez Ikea.
C’était de circonstance ; il ne fallait pas grand-chose pour se lever de sa chaise et s’en aller!
alexandra jakobs

mardi 15 décembre 2009

" Singular sensation " Yasmeen Godder - Singular Innovation - E. Lenzke


C’est un spectacle à la fois troublant et original que nous propose Yasmeen Godder, chorégraphe israélienne, avec sa dernière création Singular Sensation. Cette représentation de danse contemporaine a remporté un énorme succès auprès des spectateurs qui se sont rendus au B9 de St-Luc pour assister au spectacle.

J’ai été surprise en voyant ce spectacle car je n’avais jamais rien vu de semblable. Mais surprise ne rime pas toujours avec «conquise ». Tout au long du spectacle, je suis troublée par les déhanchements des corps, les rires frénétiques, et par cette musique expérimentale qui me met dans un état de mal à l’aise intense. J’ai d’un coté envie que tout s’arrête, de me retrouver dans le calme mais d’un autre coté j’ai envie de voir sur quoi tous ses mouvements vont déboucher.
Je ressens face à ses corps en quête de plaisir une émotion que je n’ai jamais ressentie lors d’un spectacle : de la nervosité.

Une fois la représentation finie, je suis satisfaite d’avoir découvert un genre différent, le contemporain, néanmoins il faut s’accrocher pour cerner ce que la danse veut exprimer.. " La danse n'a plus rien à ranconter: elle a beaucoup a dire!" (Maurice Béjart)

samedi 28 novembre 2009

"La Dame de chez Maxim" Georges Feydeau - Mieux qu'un anti-dépresseur - P. Devillers


« Allez donc ! C'est pas mon père ! » Voilà la phrase qui nous reste en tête après avoir assisté à la pièce « La dame de chez Maxim ». J'avais rarement autant ri ! Le spectacle durait peut-être 3h30 mais je veux bien passer plus souvent autant de temps à rire de la sorte ! Je pense bien que si quelqu'un qui avait envie d'en finir avec la vie était allé voir cette œuvre elle lui aurait fait passer toute idée de suicide ! Les comédiens jouaient à la perfection et n'ont pas craqué un seul instant ! Les scènes cocasses et plus drôles les unes que les autres s'enchaînaient, on croyait avoir tout vu, mais non, on nous faisait rire de plus belle ! Il y avait peu de décors mais le plus important était le jeu des comédiens. Le public participait également quelque peu par de petit cris, des encouragements, une chanson reprise en chœur,... Tout le monde était pris au jeu ! Il y avait bien longtemps que je n'avais plus assisté à une pièce de théâtre aussi fantastique ! A la fin, on sentait qu'on avait eu la bonne dose de « remonte-moral » qu'il nous fallait. Tout le monde est sorti du théâtre en riant et de bonne humeur. Ce spectacle serait parfait à voir entre un examen de français et un autre de math pour redonner aux élèves le goût à la vie ! C'était tout simplement un délice pour les zygomatiques !

Pierre Devillers.

jeudi 19 novembre 2009

Singular sensation: arrêtez la torture!


Singular Sensation :arrêtez la torture !

Singular Sensation est le nouveau spectacle de danse contemporaine de Yasmeen Godder. Avec cette dernière création, Yasmeen Godder frôle toujours la théâtralité et regarde notre monde hyper médiatisé du point de vue d’une jeunesse narcissique, en quête permanente de plaisir. Point de vue dont on se passerait bien tout comme ce spectacle mais bon cela reste une opinion personnelle…

Premièrement, nous devons noter que la salle n’aidait aucunement à accrocher au spectacle. La chaleur oppressait le spectateur. On se croyait dans un sauna, cela explique peut-être les tenues plus que légères des acteurs. De plus, les sièges étaient loin d’être confortables !

Pour moi, la musique était affreuse. On peut même se demander si on pouvait parler de musique. Pour ma part, j ai été agressé pendant plus d’une heure par des sons stridents et violents. La migraine n’était pas loin !

Ce spectacle a réussi à me chambouler les thèmes étaient confus : la sexualité trop libérée des acteurs et les jeux enfantins avec la nourriture…Avec Singular sensation, il ne faut pas être étonné de ne rien comprendre mais il faut plutôt se laisser emporter par cet enfer et espérer que cela passe…

Pour conclure, Singular Sensation est un spectacle éprouvant pour le spectateur mais également pour les acteurs qui se donnent à fond, à cause d’une mise en scène complètement torturée. Pour terminer, ce spectacle est un bouquet de mauvaises sensations pour les non aguerris de danse contemporaine !

Masset Benoit 6d

mercredi 11 novembre 2009

"Singular sensation'' Yasmeen Godder - Ca vous laissera comme un goût en bouche... - M. Simon


Un torrent de musiques qui grince, qui assourdit, qui nous rend mal à l’aise. Nous sommes à Saint Luc et nous avons l’impression d’être dans une cuisine où les chefs-coq font tinter leurs casseroles !

Et pourtant, les danseurs donnent tout leur possible sur scène. Ils jouent le jeu à fond, un jeu tantôt tantrique, tantôt violent, tantôt sauvage. Une avalanche de sentiments qui déferlent vers les spectateurs.
Il s’agit d’une œuvre qui parle de la quête perpétuelle de plaisir chez la jeunesse, qui tourne très souvent mal. Elle parle aussi de viol, de la position de force de l’homme dans le sexe, de l’homosexualité « pour essayer »…
Les valeurs véhiculées sont positives pour cette jeunesse que Yasmeen Godder voit décadente. La chorégraphe dit que tout n’est pas perdu, il y a toujours une quête d’authenticité que chacun peut accomplir, si nous y mettons du nôtre. A partir du moment où elle aboutit, on ne vit plus dans un monde superficiel et vendu.

Et j’ai vraiment aimé ce côté « on peut suivre ce qui se passe», que je n’avais pas senti lors de mon premier spectacle de danse contemporaine.
C’est notamment parce que cette fois-ci je suis partie dans l’optique de « je ne dois pas comprendre, mais ressentir ». Et ça aide vraiment !
Lors de la première pièce, j’avais vraiment l’impression que les danseurs étaient des asticots atteints de crise d’épilepsie. Maintenant, j’arrive à m’ouvrir à une autre forme d’art, et je ne me dis plus « et on dit que CA c’est de l’art ?! »
Hé bien oui, ceci peut être de l’art. Il suffit de pouvoir sortir de l’académisme et des tutus pour se dire que les valeurs sont porteuses et qu’elles peuvent nous atteindre si nous ne sommes pas fermés.

En conclusion, soyez « open », laissez-vous aller à la danse et elle vous envahira, elle et ses valeurs.
Ne soyez pas académique, ne partez pas défaitiste, et tout ira bien !